Philosophie des conférences 2008-2009

Jean-Pierre Norguet - saison 2008-2009

Pour une survie digne, collective, et planétaire …

La situation planétaire empire. Les ressources mondiales s’épuisent, les terres cultivables s’amenuisent, la pollution envahit l’air et l’eau, la misère sociale méprise les frontières, le stress augmente en flèche, nos relations et nos corps souffrent, et la crise économique et sociale n’est qu’à son début. Nous voudrions tous agir, mais nous ne savons pas quoi faire à notre niveau ni par où commencer.

“Aucun être vivant ne survit à la destruction de son environnement.”

Notre philosophie est que tout changement passe par une prise de conscience progressive, de soi à soi, puis de soi vers les autres, et enfin de soi vers le monde. Car pour changer le monde, il faut s’unir, et pour s’unir dans l’harmonie, il faut avoir réglé ses difficultés avec soi-même. Une fois que l’on est bien avec soi-même, on peut être bien avec les autres, puis être bien avec le monde.

“Pensez globalement, agissez localement”

Parmi les difficultés avec soi, on peut citer le stress, la nutrition, la fatigue, les tensions, le mal de dos, les traumatismes, le rapport à son corps, le rapport au toucher, l’ouverture à ses proches, la découverte de son chemin de vie, les croyances limitantes, le rapport à l’argent, le rapport à la maladie, et l’inutilisation de parties de son cerveau.

“L’intelligence de l’humanité est encore largement sous-employée.”

Pour pallier ces difficultés et retrouver le bien-être, nous proposons : le One Brain, la diététique, le Touch for Health, la microkinésithérapie, la correction de l’atlas, la bio-énergie, le massage, l’haptonomie, la morphopsychologie, la simplicité volontaire, l’homéopathie, et la méthode des créalogues inspirée de Herrmann. Ces propositions ne sont que des propositions parmi d’autres tout aussi respectables.

“La connaissance partagée est le fondement de la démocratie et le garant de notre avenir.”

Le choix de nos propositions se fait sur des critères d’efficacité. Pour mesurer cette efficacité, nous les essayons par nous-mêmes. Nos difficultés personnelles — aléas de la vie souvent considérés comme dramatiques — sont autant d’opportunités. Notre volonté d’acquérir l’autonomie en matière de bien-être et de développement personnel, nous permet de mieux cerner l’efficacité des techniques que nous essayons.

“Nous sommes en quelque sorte le test achats du monde alternatif. :-)”

Dès lors qu’on est bien avec soi, la communication nous permet d’augmenter notre sentiment d’harmonie avec les autres. Outre la Communication Non Violente (CNV) et la Programmation Neuro-Linguistique (PNL), le MBTI (Myers-Briggs Type Indicator), les styles sociaux et la morphopsychologie nous permettent de mieux nous comprendre et de rendre nos relations plus harmonieuses.

“Notre meilleur point de pouvoir, c’est nous-même, ici et maintenant.”

En modifiant notre manière de considérer nos relations, celles-ci deviennent à la fois un moyen de nous réaliser et une opportunité de nous découvrir. Nous découvrir car les difficultés relationnelles nous renvoient d’abord à nous-même — ce qui nous ramène aux techniques pour être bien avec soi. Nous réaliser ensuite, car nous avons chacun le pouvoir et le choix de prendre soin de nos relations, afin que celles-ci contribuent à notre chemin de vie, à notre estime de soi et à notre satisfaction mutuelle.

“Si nous n’apprenons pas à vivre ensemble comme des frères, nous périrons ensemble comme des imbéciles.”

Lorsque nos relations sont alignées sur notre chemin de vie, elles deviennent porteuses d’un changement positif, qui rend possible de construire ensemble. Le monde est traversé par des idéologies qui tendent à diviser — divide ut regnes comme dit la citation latine. Si nous restons unis dans l’harmonie, plutôt que divisés dans l’indifférence, nous reprenons le pouvoir sur nous-mêmes, ce qui nous permet progressivement de faire bouger les choses.

“Faire des économies ne suffira pas, il faut développer de nouvelles alternatives.”

Pour un changement du monde dans le respect de soi, des autres et de la planète, il est grand temps de développer de nouvelles manières de satisfaire nos besoins. L’argent mondialisé, la publicité agressive, la surconsommation, le transport exagéré de la nourriture et l’excès de protéines animales sont des exemples d’anciennes manières. En trouvant de nouvelles manières de satisfaire nos besoins — d’échange, d’information, de confort, de variété et de nourriture — nous pouvons tous changer le monde.

“Celui qui pense qu’une croissance infinie peut exister sur une planète finie est soit un fou soit un économiste.”

Pour relocaliser l’économie, nous pouvons développer les systèmes d’échange local. Pour la publicité, il nous suffit tout simplement de ne pas y réagir. Pour moins consommer, le lien relationnel peut remplacer le bien. Pour éviter de transporter la nourriture, il nous suffit de consommer local et de privilégier les circuits courts. Enfin, le régime végétarien permet de manger moins de viande, si pas de s’en passer.

“Sois le changement que tu veux voir dans le monde.”

En relocalisant l’économie, en concentrant notre consommation sur les biens essentiels, en chérissant nos vies et notre vie ensemble, en cultivant et en mangeant local, et en remplaçant l’animal par plus de végétal, nous sommes convaincus que nous n’aurons pas besoin de migrer sur une autre planète pour pouvoir espérer survivre. Contrairement aux idées allègrement relayées dans les médias, nous avons le pouvoir de créer notre monde.

“Il n’y a pas de passager sur le vaisseau Planète Terre : nous sommes tous l’équipage.”